Supplément au N° 24
MANGEZ DES BANANES !
 
MANGEZ DES ABRICOTS !
   
 

Notre confrère « VIVRE À DIEULEFIT » (le vrai magazine d'information municipal) a été victime avec une journée d'avance (pourquoi ?), le vendredi 31 mars, d'un poisson d'avril assez féroce.

Le canular a pris la forme d'un courrier adressé aux associations dieulefitoises « à la manière de… », le nom du magazine municipal, « Vivre à Dieulefit », étant déformé en « Mourir à Dieulefit » ! Pour le reste, le contenu du courrier parodie l'authentique adressé quelques jours plus tôt, en forçant graduellement certains traits malheureux déjà présents dans le texte original… Qu'on en juge !

LE VRAI LE FAUX

Le courrier adressé le 15 mars aux associations par le magazine… « Vivre à Dieulefit ».

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et pouvoir lire le texte.

Le courrier envoyé le 31 mars aux associations par le magazine… « Mourir à Dieulefit ».

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et pouvoir lire le texte.

La présentation est une copie presque parfaite du courrier original, mais avec des différences assez cocasses. Ainsi, dans le logo, le nom de la ville est orthographié sans le t final… Après réflexion et concertations, il semblerait que ce soit une allusion au grand chantier du moment, « Dieulefit-Santé » (Dieulefit sans t !).

Dans le pied de page, l'allusion au fait qu'il ne faut pas attendre de réponse aux courriers adressés au premier magistrat (rebaptisé en l'occurrence « Sa Majesté » !), est, dixit certains de ses collègues eux-mêmes, perfidement réaliste ! Quant au cachet (faisant foi sans doute !) et à l'adresse, ils renvoient non pas à la « Mairie » , mais à une certaine « Marie », localisée à la Baume : une allusion à la Maison de la Terre ? Cependant, les numéros de téléphone et de fax renvoient bien pour leur part à la véritable mairie. Un absent : le logo « Ville et Métiers d'Art »… Pourquoi ?

Quant au nom de la signataire du courrier, NIHILOBSTAT, il doit sans aucun doute se lire comme une allusion à « l'imprimatur » épiscopal (« Nihil obstat » est la formule employée par les autorités ecclésiastiques pour certifier qu'une publication à caractère religieux ne contient rien de contraire au dogme), en l'occurrence rapporté… à « qui vous savez » !

En résumé, en réaction au sérieux exagéré de « Vivre à Dieulefit », c'est un appel à… mourir… de rire ! Il est bien connu que c'est bon pour la « sans T » ! Et pas seulement les 1er avril SVP…

Cependant une question demeure, très grave : qui a osé faire ainsi concurrence à www.dieulefit.info ?

 
     
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Cet e-magazine n'est évidemment qu'une friction littéraire. Toute ressemblance avec des faits réels ou des personnages existant réellement ou ayant existé est donc purement fortuite. La ville de Dieulefit elle-même est totalement fictive ou, du moins, si une telle ville existe dans l'immensité de l'univers, sa réalité dépasse-t-elle probablement de loin la fiction, pour le meilleur comme pour le pire. Par conséquent, le directeur de la publication ne saurait reconnaître publiquement , ni même sous la torture, la paternité de ses écrits et encore moins son irresponsabilité. Il est toutefois à noter qu'il accepte les lettres d'excuses et qu'il ne mord pas. Du moins pas encore...